Le manque d’investissements en faveur des énergies propres met à mal la lutte contre le changement climatique et la pauvreté

  • De nouvelles recherches montrent que d’ici à 2030, le manque chronique de financements dont pâtissent l’Afrique subsaharienne et l’Asie empêchera plusieurs milliards de personnes d’accéder à l’électricité et à des moyens de cuisson non polluants.
  • Les grands dirigeants mondiaux qui se réuniront dans le cadre de la COP26 pour assurer une transition énergétique juste doivent prendre des mesures immédiates pour accélérer les investissements en faveur des énergies propres dans les pays en développement.

VIENNE, Autriche, 14 oct. 2021 (GLOBE NEWSWIRE) — La dernière série de rapports Energizing Finance – élaborée par Sustainable Energy for All (SEforALL) en partenariat avec la Climate Policy Initiative (CPI) et le cabinet Dalberg Advisors – révèle que pour la septième année consécutive, les investissements mondiaux sont sérieusement inférieurs aux niveaux requis pour garantir à tous l’accès à l’énergie d’ici à 2030.

Le suivi des financements alloués à l’électricité a même permis de montrer qu’en 2019, avant l’irruption de la pandémie de COVID-19, les 20 pays comptant 80 % de la population mondiale privée d’électricité – autrement dit, les pays à fort impact – avaient subi une baisse d’investissements de l’ordre de 27 %. On anticipe déjà une baisse supplémentaire des investissements en faveur de l’accès à l’énergie pour 2020 et 2021, en raison des difficultés économiques liées à la COVID-19.

Le rapport Energizing Finance: Understanding the Landscape 2021, publié dans le cadre de la série susmentionnée, montre que le financement en faveur de l’accès à l’électricité domestique au sein de ces 20 pays est passé de 16,1 milliards de dollars US en 2018 à 12,9 milliards de dollars US en 2019 : un montant plus de trois fois inférieur aux 41 milliards de dollars US annuels dont on estime avoir besoin, à l’échelle mondiale, pour garantir un accès universel à l’électricité d’ici à 2030.

Dans le même temps, le niveau de financement pour les moyens de cuisson non polluants reste désespérément bas. Les combustibles de cuisson polluants sont à l’origine de plusieurs millions de décès prématurés chaque année et représentent le deuxième facteur de dérèglement climatique, derrière le dioxyde de carbone. Pourtant, sur la base des investissements enregistrés en 2019, seuls 133,5 millions de dollars US ont été consacrés au développement de moyens de cuisson non polluants cette année-là. Un montant très en deçà des 4,5 milliards de dollars US annuels dont on estime avoir besoin pour garantir un accès universel aux moyens de cuisson non polluants (et qui ne couvrent que l’achat de foyers de cuisson non polluants).

Ces résultats ont été publiés peu de temps avant la COP26 qui se tiendra à Glasgow et au cours de laquelle les grands dirigeants mondiaux devront trouver le moyen d’amorcer des progrès significatifs en matière de lutte contre le changement climatique. Dans cette perspective, les participants seront amenés à réfléchir aux différentes pistes permettant de réduire les émissions mondiales du secteur de l’énergie, tout en renforçant la croissance des pays en développement et en favorisant leur accès énergétique.

« Nous nous trouvons à une étape cruciale du débat sur l’énergie et le climat », explique Damilola Ogunbiyi, PDG et représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour l’énergie durable pour tous et coprésidente d’ONU-Énergie. « Il semble désormais établi que l’objectif “zéro émission nette” ne sera atteint qu’au moyen d’une transition énergétique juste et équitable, donnant accès à une énergie propre à un coût abordable aux 759 millions de personnes privées d’électricité et aux 2,6 milliards de personnes dépourvues de moyens de cuisson non polluants. Cela passe par le déploiement de ressources pour lutter contre le changement climatique, créer de nouvelles opportunités de développement économique et permettre aux populations du monde entier de vivre dans la prospérité. Energizing Finance offre une base de données probantes qui permet de déterminer les investissements actuellement consacrés à l’énergie ainsi que les financements dont les pays ont besoin pour atteindre les cibles fixées par l’ODD 7 relatif à l’énergie. »

En 2018, 50 % de l’ensemble des financements consacrés à l’électricité ont été investis dans les combustibles fossiles raccordés au réseau au sein des pays à fort impact, contre 25 % en 2019. Il s’agit d’une évolution positive pour le climat, mais dans le même temps, l’étude révèle une baisse des investissements alloués aux technologies hors réseau et aux mini-réseaux, qui ne représentaient plus que 0,9 % des sommes consacrées à l’électricité.

Dr. Barbara Buchner, Directrice générale mondiale de la Climate Policy Initiative, qui s’est associée à SEforALL pour élaborer le rapport Energizing Finance: Understanding the Landscape 2021, a déclaré : « Pour respecter l’Accord de Paris et faire de l’accès universel à l’énergie une réalité, il faut que les énergies renouvelables raccordées au réseau et les solutions de mini-réseaux/hors réseau puissent s’appuyer sur un niveau d’investissement largement supérieur à ce qui a été observé dans le cadre du rapport Energizing Finance. Ces solutions sont indispensables pour soutenir le développement économique des pays à fort impact, en évitant toute dépendance aux combustibles fossiles. »

Afin de mieux mettre en lumière les défis que doivent relever les pays à fort impact, la deuxième publication de la série, Energizing Finance: Taking the Pulse 2021, étudie de façon détaillée les volumes et les catégories de financement estimés nécessaires pour que les entreprises et les consommateurs obtiennent, d’ici à 2030, l’accès universel à l’électricité et aux moyens de cuisson non polluants au Mozambique, au Ghana et au Vietnam. Le rapport se concentre en particulier sur les difficultés que rencontrent les populations de ces pays pour accéder à l’énergie à un coût abordable et sur le soutien financier dont les consommateurs ont besoin, notamment à travers des subventions.

Le rapport conclut que d’ici à 2030, le coût total, pour les trois pays, d’un accès à des technologies et à des combustibles propres, c’est-à-dire à des moyens de cuisson modernes, serait compris entre 37 et 48 milliards de dollars US ; 70 % de cette somme serait consacrée aux combustibles (par exemple, le GPL, l’éthanol et l’électricité). Une autre solution, plus facile à mettre en place, consisterait à y instaurer un accès universel à des foyers de cuisson améliorés, pour un coût total de 1,05 milliard de dollars US d’ici à 2030.

« Le Ghana, le Mozambique et le Vietnam font face à des difficultés bien distinctes dans leurs efforts respectifs pour obtenir l’accès universel à l’électricité et à des moyens de cuisson non polluants », explique Aly-Khan Jamal, associé au sein du cabinet Dalberg Advisors, qui a contribué aux côtés de SEforALL à la rédaction du rapport Energizing Finance: Taking the Pulse 2021. « Ce travail de recherche étudie en profondeur ces différents contextes nationaux afin d’identifier des solutions permettant de réaliser l’objectif de développement durable 7. »

Parmi les recommandations adressées au Ghana, au Mozambique et au Vietnam en matière de politiques publiques, on peut notamment citer la mise en place d’un financement basé sur résultats pour l’accès à l’énergie (FBR) à destination des promoteurs de projets de développement énergétique, ainsi que des mesures d’aide à la consommation et de réduction des taxes sur les installations solaires domestiques.

Energizing Finance plaide également en faveur d’instruments financiers plus innovants pour contribuer au déploiement à grande échelle des financements nécessaires à l’accès universel aux moyens de cuisson non polluants. L’étude défend aussi la mise en place de stratégies intégrées de lutte contre le changement climatique et d’accès à l’électricité et à des moyens de cuisson non polluants. Enfin, elle encourage les gouvernements nationaux, les donateurs bilatéraux, les fondations philanthropiques et les institutions de financement du développement à accentuer leurs efforts pour mobiliser des capitaux commerciaux en faveur des pays d’Afrique subsaharienne.

D’autres résultats clés et recommandations issus des rapports sont disponibles ici.

NOTES AUX ÉDITEURS

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Pour plus de détails sur les rapports ou toute demande d’entretien, veuillez contacter : Sherry Kennedy, Sustainable Energy for All : Sherry.Kennedy@SEforALL.org / Media@SEforALL.org | +43 676 846 727 237

À propos de Sustainable Energy for All

Sustainable Energy for All (SEforALL) est une organisation internationale qui travaille en partenariat avec les Nations Unies et des dirigeants de gouvernements, du secteur privé, d’institutions financières, de la société civile et d’organismes philanthropes afin d’accélérer l’action en vue de la réalisation de l’Objectif de développement durable 7 (ODD 7) – garantir l’accès de tous à des services énergétiques fiables, durables et modernes à un coût abordable d’ici 2030 – conformément à l’Accord de Paris sur le climat. SEforALL œuvre pour assurer une transition énergétique propre qui ne laisse personne de côté et offre à chacun de nouvelles opportunités de réaliser son potentiel. SEforALL est dirigée par Damilola Ogunbiyi, PDG et représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour l’énergie durable pour tous et coprésidente d’ONU-Énergie. Suivez-la sur Twitter @DamilolaSDG7. Pour plus d’informations, suivez @SEforALLorg.

Falta de investimento em energia limpa compromete luta contra as alterações climáticas e a pobreza

  • Novos estudos colocam em evidência uma falta de financiamento crónica que irá deixar milhares de milhões de pessoas na África Subsariana e na Ásia sem eletricidade ou cozinha limpa até 2030
  • São necessárias medidas urgentes para acelerar o investimento na energia limpa nos países em desenvolvimento por parte dos líderes globais que irão estar reunidos na COP26 a fim de garantir uma transição energética justa

VIENA, Áustria, Oct. 14, 2021 (GLOBE NEWSWIRE) — A série de investigação da Energizing Finance deste ano, desenvolvida pela Sustainable Energy for All (SEforALL) em parceria com a Climate Policy Initiative (CPI) e a Dalberg Advisors, demonstra que o mundo está a ficar perigosamente aquém do previsto no que se refere ao investimento necessário para alcançar o acesso à energia para todos até 2030 pelo sétimo ano consecutivo.

De facto, o financiamento para a eletricidade registado nos 20 países que acolhem 80% da população mundial sem eletricidade – os países de alto impacto – diminuiu 27% em 2019, o ano anterior ao aparecimento da pandemia de COVID-19. Prevê-se que as pressões económicas causadas pela COVID-19 tenham resultado em reduções ainda mais acentuadas no investimento no acesso à energia em 2020 e 2021.

Energizing Finance: Understanding the Landscape 2021, um dos dois relatórios publicados nesta série, revela que o financiamento concedido para o acesso a eletricidade residencial caiu para 12,9 mil milhões de dólares em 2019 (face a 16,1 mil milhões de dólares em 2018) nos 20 países. Este valor representa menos de um terço do investimento anual estimado de 41 mil milhões de dólares necessário a nível global para alcançar o acesso universal à eletricidade até 2030.

Entretanto, verifica-se uma enorme lacuna de financiamento para a cozinha limpa. Apesar de os combustíveis de cozinha poluidores causarem milhões de mortes prematuras todos os anos e constituírem o segundo fator que mais contribui para as alterações climáticas depois do dióxido de carbono, somente 133,5 milhões de dólares em financiamento para soluções de cozinha limpa foram registados em 2019. Este valor está francamente longe da estimativa de 4,5 mil milhões de dólares de investimento anual necessário para alcançar o acesso universal à cozinha limpa (considerando apenas os custos de fogões limpos).

Estas conclusões foram reveladas a escassas semanas da realização da COP26 em Glasgow, onde os líderes globais irão debater formas de alcançar progressos significativos na luta contra as alterações climáticas. No âmbito destes esforços, terão de encontrar formas de reduzir as emissões globais do setor energético, aumentando em simultâneo o acesso à energia nos países em desenvolvimento a fim de promover o seu desenvolvimento económico.

“Encontramo-nos num momento crítico dos debates sobre as alterações climáticas. O que está claro é que o caminho para o zero líquido só pode concretizar-se com uma transição energética justa e equitativa que ofereça acesso a energia limpa e economicamente acessível aos 759 milhões de pessoas que não têm acesso a eletricidade e aos 2,6 mil milhões de pessoas que não têm acesso a soluções de cozinha limpa”, declarou Damilola Ogunbiyi, Diretora Executiva e Representante Especial do Secretário-Geral da ONU para a Energia Sustentável para Todos e Copresidente da ONU-Energia. “Isto exige recursos que mitiguem as alterações climáticas e criem novas oportunidades para impulsionar o crescimento económico e permitir que as pessoas de qualquer ponto do mundo alcancem o seu pleno desenvolvimento. A Energizing Finance apresenta dados concretos sobre os atuais compromissos de financiamento da energia e o financiamento de que os países necessitam para alcançar as metas de energia do ODS7.”

Em 2018, metade do financiamento total da eletricidade foi canalizada para combustíveis fósseis ligados à rede nos países de alto impacto, em comparação com 25% em 2019. Apesar de esta ser uma tendência positiva para o clima, o investimento registado em tecnologias não ligadas à rede e minirredes também caiu e representava apenas 0,9% do financiamento registado em eletricidade.

A Dra. Barbara Buchner, Diretora-Geral Global da CPI, que estabeleceu uma parceria com a SEforALL para o relatório Energizing Finance: Understanding the Landscape 2021, declarou: “Alcançar tanto o Acordo de Paris como o acesso universal à energia exige um investimento muito maior em energias renováveis ligadas à rede e soluções não ligadas à rede e minirredes do que tem sido registado pela Energizing Finance. Estas soluções são essenciais para ajudar os países de alto impacto a desenvolverem as suas economias sem terem de depender dos combustíveis fósseis.”

Para dar a conhecer melhor os desafios que os países de alto impacto enfrentam, a segunda publicação da série, Energizing Finance: Taking the Pulse 2021, oferece uma visão pormenorizada do volume estimado e do tipo de financiamento de que as empresas e os clientes necessitam para alcançar o acesso universal à energia tanto para a eletricidade como para a cozinha limpa até 2030 em Moçambique, no Gana e no Vietname. É também de destacar o facto de ilustrar os desafios ligados à acessibilidade económica à energia que as pessoas enfrentam nestes países e a necessidade de apoio financeiro para os consumidores, sob a forma de subsídios, por exemplo.

O relatório conclui que a disponibilização de acesso a combustíveis e tecnologias limpos, ou seja, soluções modernas de energia para cozinhar, no Gana, Moçambique e no Vietname irá custar um total de 37 a 48 mil milhões de dólares até 2030, 70% dos quais serão canalizados para os combustíveis (por exemplo, GPL, etanol e eletricidade). Um cenário mais fácil de alcançar seria um em que os três países garantissem o acesso universal a fogões melhorados por um custo total de 1,05 mil milhões de dólares até 2030.

“O Gana, Moçambique e o Vietname enfrentam desafios diferentes no que se refere a alcançar o acesso universal à eletricidade e à cozinha limpa”, afirmou Aly-Khan Jamal, Sócio da Dalberg Advisors, que estabeleceu uma parceria com a SEforALL para o relatório Energizing Finance: Taking the Pulse 2021. “Este estudo analisa em profundidade estes contextos nacionais a fim de identificar soluções que possam tornar o Objetivo de Desenvolvimento Sustentável 7 uma realidade.”

Oferecer um financiamento baseado nos resultados aos responsáveis de projetos de energia e explorar políticas que facilitem o apoio aos subsídios do lado da procura e reduzam os impostos sobre os sistemas solares residenciais são algumas das várias recomendações políticas apresentadas para o Gana, Moçambique e o Vietname.

A Energizing Finance defende também uma maior inovação nos instrumentos financeiros para alcançar a escala de financiamento necessária para o acesso universal à cozinha limpa; a integração do acesso à eletricidade, o acesso à cozinha e estratégias de luta contra as alterações climáticas; e que os governos nacionais, os doadores bilaterais, as organizações filantrópicas e as instituições de financiamento do desenvolvimento aumentem os seus esforços para mobilizar capital comercial para os países da África Subsariana.

Mais conclusões-chave e recomendações dos relatórios são disponibilizadas aqui.

Notas para a imprensa

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Para mais informações sobre os relatórios ou pedidos de entrevista, queira contactar: Sherry Kennedy, Sustainable Energy for All: Sherry.Kennedy@SEforALL.org / media@seforall.org ou +43 676 846 727 237

Acerca da Sustainable Energy for All

A Sustainable Energy for All (SEforALL) é uma organização internacional que trabalha em parceria com as Nações Unidas e os dirigentes governamentais, o setor privado, as instituições financeiras, a sociedade civil e as organizações filantrópicas para apelar a uma implementação mais rápida de medidas que visam alcançar o Objetivo de Desenvolvimento Sustentável 7 (ODS7) – acesso a energia economicamente acessível, fiável, sustentável e moderna para todos até 2030 –, em linha com o Acordo de Paris sobre as alterações climáticas. A SEforALL desenvolve esforços para garantir uma transição energética limpa que não deixe ninguém para trás e ofereça novas oportunidades para que todos possam concretizar o seu potencial.

A SEforALL é liderada por Damilola Ogunbiyi, Diretora Executiva e Representante Especial do Secretário-Geral da ONU para a Energia Sustentável para Todos e Copresidente da ONU-Energia. Pode segui-la no Twitter @DamilolaSDG7. Para mais informações, siga @SEforALLorg.

Globeleq acquiert une centrale solaire Égyptienne

LONDRES et LE CAIRE , 14 octobre 2021 /PRNewswire/ — Globeleq, le principal producteur indépendant d’électricité en Afrique, a finalisé l’acquisition de la centrale solaire photovoltaïque de 66 MWc d’ARC for Renewable Energy S.A.E (ARC) située dans le parc solaire de Benban près d’Assouan, en Égypte. https://mma.prnewswire.com/media/612609/GLobeleq_Logo.jpg

La centrale ARC a été développée par le consortium SECI Energia, Enerray et Desert Technologies dans le cadre du deuxième round du programme de tarifs de rachat du gouvernement égyptien. La centrale a été mise en service le 4 novembre 2019 et fournit de l’électricité propre à l’Egyptian Electricity and Transmission Company (EETC) dans le cadre d’un contrat d’achat d’électricité de 25 ans. Le projet a été financé par la Société Financière Internationale (SFI), l’actionnaire de Globeleq, CDC Group (CDC), la Banque Asiatique d’Investissement pour les Infrastructures (BAII), Europe Arab Bank et Finance in Motion.

En tant que seul propriétaire d’ARC, Globeleq se chargera également de la gestion de l’actif et supervisera l’entreprise chargée de l’exploitation et de la maintenance, GILA Al Tawakol. Au cours du processus d’acquisition, Globeleq a aidé les développeurs d’origine et les prêteurs à obtenir le certificat final de prise en charge (« Take-Over Certificate ») dans le cadre des contrats EPC et à s’assurer que le projet fonctionne de manière optimale. ARC sera connecté au centre de conduite des énergies renouvelables de Globeleq au Cap en Afrique du Sud et bénéficiera de la vaste expérience de son équipe d’exploitation basée en Afrique, complétée par une équipe basée au Caire et à Assouan. L’équipe locale sera dirigée par Ghada Darwish en tant que responsable Égypte à Globeleq.

L’Égypte est l’un des plus grands marchés pour les projets d’énergie renouvelable en Afrique et vise à achever 42% de production d’électricité à partir de sources renouvelables d’ici 2035. Le pays est un marché cible clé pour Globeleq et cette acquisition fournit une plateforme pour soutenir d’autres investissements dans le pays, notamment dans le photovoltaïque, l’éolien, le stockage d’énergie par batterie et, à plus long terme, le dessalement d’eau de mer et l’hydrogène vert.

Mike Scholey, PDG de Globeleq, a indiqué : « Cette transaction est une excellente opportunité d’acquérir un actif opérationnel avec une équipe établie. Le gouvernement égyptien a fixé des objectifs ambitieux en matière d’énergies renouvelables et, en tant que l’un des plus grands investisseurs dans ce domaine en Afrique, nous sommes heureux d’aider l’Égypte à déployer davantage de projets d’énergies renouvelables ».

L’ambassadeur britannique en Égypte, Gareth Bayley OBE, a déclaré : « Je suis heureux de constater l’engagement de Globeleq sur le marché égyptien des énergies renouvelables. Alors que le Royaume-Uni s’apprête à accueillir, dans deux semaines à peine, la COP26, une conférence historique sur le changement climatique, des investissements comme celui-ci mettent en lumière la croissance verte, au cœur du programme commercial du Royaume-Uni.  Nous continuerons à soutenir l’ambitieuse stratégie énergétique durable de l’Égypte. Félicitations à Globeleq pour cette étape importante, et je me réjouis de voir beaucoup d’autres investissements britanniques de grande valeur et de haut niveau dans le secteur égyptien des énergies renouvelables à l’avenir ».

Bertrand de La Borde, responsable mondial de l’énergie et des mines à la SFI, a commenté l’événement : « En tant qu’investisseur stratégique à long terme ayant d’excellentes performances opérationnelles dans le domaine des énergies renouvelables, nous soutenons pleinement l’acquisition menée par Globeleq. L’entreprise continue de créer des entreprises d’énergie durables, qui soutiennent les objectifs de développement durable des Nations Unies en investissant dans une production renouvelable et compétitive ».

Holger Rothenbusch, directeur général et responsable des infrastructures et du climat de CDC Group, a déclaré : « L’engagement de Globeleq à augmenter l’offre d’énergie renouvelable à travers l’Afrique est vital et nous sommes fiers d’emprunter cette voie ensemble. L’acquisition d’ARC a permis d’achever la construction de l’usine, d’obtenir des performances optimales et de bénéficier de la présence d’un investisseur stratégique à long terme ayant fait ses preuves en Afrique.

Globeleq joue un rôle clé dans le déblocage de l’énorme potentiel renouvelable de l’Afrique. L’entreprise investit dans le secteur depuis 2002 et, depuis 2014, exploite certaines des toutes premières centrales solaires et éoliennes à grande échelle en Afrique du Sud. Globeleq poursuit son expansion et possède et exploite actuellement neuf projets solaires photovoltaïques et éoliens sur le continent. L’entreprise est sur le point de mettre en service sa centrale solaire de 52 MWc à Malindi, au Kenya, et a récemment donné le coup d’envoi d’un projet de solaire photovoltaïque avec stockage d’énergie par batterie de 19 MWc et 2 MW /7 MWh au Mozambique, où elle s’est également préqualifiée pour un appel d’offres solaire et développe deux nouveaux projets éoliens.

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Globeleq Acquires Egyptian Solar Plant

LONDON and CAIRO, Oct. 14, 2021 /PRNewswire/ — Globeleq, the leading independent power company in Africa, has completed the acquisition of the ARC for Renewable Energy S.A.E (ARC) 66 MWp solar PV plant located at the Benban Solar Park near Aswan, Egypt.

Globeleq - Powering Africa's Growth

The ARC plant was developed by the SECI Energia, Enerray and Desert Technologies consortium as part of the second round of the Egyptian government’s feed-in-tariff program. It achieved commercial operation on 4 November 2019 and provides clean electricity to the Egyptian Electricity and Transmission Company (EETC) under a 25-year power purchase agreement. The project was financed by the International Finance Corporation (IFC), Globeleq’s shareholder, CDC Group (CDC), the Asian Infrastructure Investment Bank, Europe Arab Bank and Finance in Motion.

Globeleq will also provide ARC with asset management services and oversee the operation and maintenance contractor, GILA Al Tawakol. During the acquisition process, Globeleq supported the original developers and lenders to achieve the final take over certificate under the EPC contracts and ensure the project performs optimally. ARC will be connected to Globeleq’s remote monitoring centre in Cape Town, South Africa, and will benefit from the extensive experience of its African based operations team and complemented by a talented team based in Cairo and Aswan.  The local team will be led by Ghada Darwish as Country Manager.

Egypt is one of the largest markets for renewable energy projects in Africa and aims to have 42% of renewable generation by 2035. The country is as a key target market for Globeleq and this acquisition provides a platform to support further investments in the country, including in solar PV, wind, battery energy storage and, in the longer-term, water desalination and green hydrogen projects.

Mike Scholey, CEO of Globeleq indicated: “This transaction is an excellent opportunity to acquire an operational asset with an established team. The Egyptian government has set ambitious renewable energy targets and, as one of the largest investors in renewable power in Africa, we are pleased to support Egypt to deploy more renewable energy projects.”

The British Ambassador to Egypt, Gareth Bayley OBE, said: “I am pleased to see Globeleq’s commitment to the Egyptian renewable energy market. As the UK prepares to host, in just two weeks, the landmark COP26 Climate Change Conference, investments like this shine a light on clean growth, at the heart of the UK’s trade agenda.  We will continue our support for Egypt’s ambitious sustainable energy strategy. Congratulations to Globeleq on this important milestone, and I look forward to seeing many more high-value and high-profile UK investments in Egypt’s renewable energy sector in future.”

Bertrand de La Borde, Global Head Energy & Mining at IFC commented: “As a long-term strategic investor with excellent operational performance in renewable energy, we are fully supportive of Globeleq’s acquisition. The company continues to create sustainable energy businesses, which support the UN’s Sustainable Development Goals, through investment in affordable, renewable generation.”

Holger Rothenbusch, Managing Director and Head Infrastructure and Climate, CDC Group said: “Globeleq’s commitment to increasing the supply of renewable energy across Africa is vital and we are proud to be on this journey together. The acquisition of ARC ensured the plant reached completion, achieved optimal performance and benefits from the presence of a long-term strategic investor with extensive track record in Africa.

Globeleq is playing a key role in unlocking Africa’s huge renewable potential. The company has invested in the sector since 2002, and since 2014, has operated some of the very first large-scale solar and wind plants in South Africa. Globeleq continues to expand and currently majority owns and operates nine solar PV and wind projects across the continent. It is nearing completion of its 52MWp Malindi solar plant in Kenya and recently broke ground on a 19MWp solar plus 2MW (7MWh) battery energy storage project in Mozambique, where it also prequalified for a solar tender and is developing two new wind projects.

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Deputy Minister Pam Tshwete and the MEC Nonceba Kontsiwe handover houses to destitute families, 15 Oct

Destitute families, including elderly people with disabilities and military veterans to benefit from project prioritisng indigent households in Dimbaza

Deputy Minister for Human Settlements, Pam Tshwete and the MEC for Human Settlements in the Eastern Cape, Nonceba Kontsiwe will handover houses to destitute families, including 81 year old visually impaired Mr Gilbert Geleba who stayed in a shack with his wife and son in Polar Park, Dimbaza Township under the Buffalo City Metro Municipality (BCMM).

The completed houses are part of the first phase in the Dimbaza Polar Park Rectification Project, one of the priority areas for the Eastern Cape Department of Human Settlements to ensure that destitute households including the elderly, people with disabilities, child headed households and Military Veterans living in hazardous conditions and dilapidated houses are provided with quality homes thereby restoring their dignity.

The Eastern Cape Department of Human Settlements is using on 10% of its Conditional Grant to undertake a special focus on Rectification Programme which prioritize hazardous living condition of Destitute Families (Elderly, Disabled, MV & Child headed homes) where their houses were poorly built by Municipalities & Service Providers.

The BCMM regional offices through numerous studies that were conducted by NHBRC have identified 6 Areas of focus for rectification of houses in the following areas for 2021/22 Business Plans: Kaysers Beach 50, Sweetwater’s 20, Cambridge 51, Parkridge 78, Dimbaza Polar Park 51 and Dimbaza Towns & Surrounding Areas 320, verified as destitute cases and qualifies to the departmental criteria.

The houses are part of the Dimbaza Polar Park Rectification Project which has already completed 50 houses in its first phase. The second phase is currently under construction for the next 50 houses which is set to be complete during this financial year.

Source: Government of South Africa